Un parcours engagé, à l’image des valeurs uqamiennes  

Diplômée d’un baccalauréat en science politique en 2012 et d’une maîtrise dans le même domaine en 2017, Amélie Escobar a trouvé à l’UQAM un lieu d’ancrage intellectuel et humain qui a profondément marqué son parcours. Étudiante internationale originaire de France, elle a choisi l’Université pour la qualité de son enseignement et l’expertise reconnue de ses professeur·es, qui l’ont encouragée à s’impliquer activement et à mettre ses connaissances en action. 

Son passage à l’UQAM a été ponctué d’une série d’engagements étudiants et communautaires qui ont nourri sa vision du leadership et du service public. Très investie dans la vie universitaire, elle s’est notamment engagée au sein de la délégation Droits et démocratie de l’UQAM, dont les activités visaient à promouvoir les droits de la personne à l’échelle internationale, tout en conciliant études et maternité. Grâce au soutien du CPE de l’UQAM, où son fils a évolué dans un environnement bienveillant, elle a pu poursuivre son parcours académique dans les meilleures conditions. Souhaitant redonner à ce milieu qui l’avait soutenue, elle s’est ensuite impliquée au sein du conseil d’administration du CPE Mamuse, contribuant à défendre la conciliation études-famille et la qualité des services éducatifs.  

C’est également à l’UQAM qu’Amélie a pu tisser un réseau déterminant pour la suite de sa carrière. Lauréate en 2014 de la bourse de stage Marc Bourgie, elle a agi à titre de coordonnatrice de l’Observatoire sur les États-Unis de la prestigieuse Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques. Elle a ainsi évolué au sein d’un milieu de recherche dynamique consacré à l’analyse et à la diffusion des grands enjeux internationaux. Cette expérience lui a permis de collaborer avec des chercheur·es et des expert·es de haut niveau, tout en participant à la mise en valeur du travail de la Chaire auprès d’acteurs institutionnels et du grand public. Elle a ensuite effectué un stage au Consulat général des États-Unis à Montréal, une étape qui a renforcé son intérêt pour les relations intergouvernementales et la diplomatie, et qui a posé les bases de sa carrière. 

Aujourd’hui coordonnatrice ministérielle des relations intergouvernementales et internationales au ministère de la Sécurité publique du Québec, Amélie poursuit ce fil conducteur d’ouverture et d’engagement. Son rôle l’amène à accompagner le ministre et le sous-ministre lors des rencontres avec leurs homologues fédéraux, provinciaux et territoriaux responsables de la justice et de la sécurité publique. Elle y joue un rôle de conseil et veille à la défense des intérêts et des priorités du Québec, mettant à profit sa rigueur, sa capacité d’analyse et sa sensibilité aux enjeux politiques et humains.  

Depuis trois ans, Amélie préside le Conseil des diplômé·es de la Faculté de science politique et de droit, et elle siège, depuis deux ans, au Conseil des personnes diplômées des Services à la communauté diplômée de l’UQAM. Ces implications prolongent naturellement son parcours et témoignent de sa volonté de redonner à l’Université qui a façonné son engagement.  

Elle y met de l’avant des valeurs d’ouverture, de pluralité et de solidarité, convaincue que le réseau uqamien peut jouer un rôle clé dans le développement d’une société plus inclusive et participative. À travers ces fonctions, elle souhaite contribuer à faire du réseau des personnes diplômées, des ambassadeurs de l’excellence académique de l’UQAM, contribuant ainsi à son rayonnement et à la formation de la relève.  

Pour elle, s’impliquer au sein de son alma mater, c’est une manière de faire vivre la mission uqamienne au-delà des murs du campus : « L’UQAM m’a permis de bâtir ma carrière, mais surtout de trouver ma voix comme citoyenne engagée. Si je peux, à mon tour, contribuer à transmettre cet élan, c’est une belle façon de rendre ce que j’ai reçu. »